Korrespondent CAP Radio in Fnideq, gefangen in einer Auseinandersetzung in der vergangenen Woche wurde zum Zeitpunkt der vorübergehend verlieren die Verwendung seiner Hand geschlagen. Der Mann wäre das Ziel einige Banden von Drogenhändlern, die er in einigen seiner Emissionen angeprangert haben würde. "Tiefe Besorgnis" in den Beruf.
Stadt der Gegend $j("#article_img").attr ("Longdesc", "http://i.ycdn.org:443/files/articles/1a28a52ad57366911d75eb9c36a1a31a.jpg"); $j("#article_img").attr ("Titel", ""); $j("#article_img").fullsize ({Schatten: false, IconOffset: 2, zerstören: false, ExtraTrigger: ".myClass", ParentSteps: 2});
Ist es mit der bandagierte Hand aus universell einsetzbar, ist Ahmed Bouziane an die Presse geschickt. Mittwoch, den 10. Juli, wollte dieser Korrespondent CAP Radio in Fnideq, den ersten Tag des Ramadan in der Wohnung seiner Eltern zu verbringen. Während er mit dem Auto, begleitet von seinem Sohn geht, fand er sich in einem Supermarkt befindet sich an der Avenue Ibn Rochd blockiert. Ein Fahrzeug verhindert dann die Passage.
Ein Drogen-Baron verhaftet Dank seine Emissionen
Wenige Augenblicke nach eine scharfe Auseinandersetzung zwischen dem Eigentümer des Fahrzeugs und dem Supermarkt ausgebrochen. Halten Sie für das verletzen des Mannes, der die Straße blockiert, ist der Journalist Zeit eingemischt. Aber Herr Bouziane erkannte, dass er Opfer des Staatsstreiches war montiert, weil er sagte, seine zwei Gesprächspartner waren in Absprache. Sie kamen an den Händen und M. Bouziane entkam mit einem gebrochenen Finger und Hand verletzt. Er kleinere Operation unterziehen musste und die Arzt verschrieb ihm ein 42-Tage Arbeitsausfall.
Der Journalist glaubt, dass der Inhalt einiger seiner Programmierung beachten. In der Tat, es hat viele auf Drogenhändler von Fnideq durchgeführt. Was führte zur Verhaftung von mehr vor drei Wochen angeblich Drogen-Händler in der Region, oder auch das Land, nach dem Journalisten eine bestimmte J. Azerkan sagte "Frifra.
M. Bouziane behauptet, Opfer der Mafia aus der Stadt zu sein. Es erinnert daran, dass es ist nicht das erste Mal das er das Ziel der Drogenhändler ist, seinen Beruf, sozialen Tatsachen anzusprechen gibt, insbesondere diejenigen über den Drogenhandel. Sechs Jahre gelitten stattdessen sein Auto ein Feuer. Für Herr Bouziane gibt es Zweifel, dass er von diesen Gangstern gefangen hatte.
"Betreffen Sie", in den Beruf
Der Fall ist eine "tiefe Besorgnis" auf der Seite der regionalen Delegation der nationalen Union von der marokkanischen Presse, die eine ernsthafte Untersuchung fordert.
Gleichen Bell Sound auf die Gesamtmenge des marokkanischen Sportjournalisten (UJSM) einschließlich Ahmed Bouziane gehört. In einer Erklärung an die Presse forderte die Union Polizei "transparent und unparteiisch untersucht", die Ursprünge dieser brutale Aggression zu offenbaren
Unterdessen äußerte große Gir Menschenrechtsvereinigung ihr Mitgefühl zu Herr Bouziane und fordert für einen wirksamen Schutz von Journalisten gegen "Repressalien von Netzwerken von Drogenhändlern. Dadurch können Journalisten, nach Angaben der Association, frei über die Realität des Drogenhandels zu informieren und somit im Kampf gegen dieses Übel teilnehmen.
Club Mediterranee Presse nördlich von Marokko, das sich seinerseits zahlte Tribut 'Professionalität' und moralische Blamelessness der Arbeit von Herr Bouziane, die in diesem Jahr den ersten Preis j.m. Searle auf dem Kongress von Journalisten der Straße für eine Zusammenarbeit bei der Förderung guter Beziehungen zwischen den beiden Ufern des Mittelmeers-Journalisten zu empfangen.
Taub Gerechtigkeit?
Seit seiner Aggression hat CAP Radio in Fnideq Korrespondent einen Aufruf zum Recht, jedoch ohne Erfolg. Am vergangenen Montag kehrte er an die Gerichte, die Verhaftung seiner Angreifer zu verlangen. Er fordert zudem, dass sein Fall Institutionen nicht unter dem Druck von Drogenhändlern übertragen werden sollte.
Hier dans l'après midi Ghizlane Siba a remporté pour le Maroc une médaille de bronze aux Championnats du monde des cadets d'athlétisme qui se déroulent en ce moment en Pologne à Donetsk.
Ghizlane Siba remporte la médaille de bronze au saut en hauteur / DR $j("#article_img").attr("longdesc", "http://i.ycdn.org:443/files/articles/9276944a31ffb138c568c97ff1517199.jpg"); $j("#article_img").attr("title", ""); $j("#article_img").fullsize({shadow: false, iconOffset: 2, destroy : false, extraTrigger: ".myClass", parentSteps: 2});
Cette médaille au saut en hauteur est plus que méritée car elle couronnent les efforts bien évidemment de l'athlète, Ghizlane Siba, mais aussi de sa famille véritable soutien et source de motivation. Elle récompense également l'abnégation de Nacer Benhamza, entraîneur qui a toujours cru en elle et en son potentiel. A son jeune âge, son palmarès est éloquant : championne d'Afrique des cadets l'an passé et championne arabe en 2011.
Cette médaille qui nous enchante, restera historique car c'est bien la première fois que le Maroc remporte une médaille dans une épreuve de champs à un niveau mondial. Bravo Lalla Rhizlane, vous le méritez bien.
Notre pays est représenté par cinq athlètes à ces championnats dont une seule fille: Siba Ghizlane; championnats que nous avions organisé en 2005 à Marrakech avec le record de participation de 172 pays. Un record qui tient à aujourd'hui.
5 athlètes marocains en lice
Le premier jour Marouane Aissaoui n'avait pas réussi à passer en finale avec seulement 5m28 au saut en longueur. Au second jour Jawad Douhri s'est lui qualifié pour la finale des 1500m en 3:51.09, soit le 5ème temps du tour préliminaire. De même Nabil Oussama va se qualifier à la finale des 800m avec le 5ème temps soit 1:49.95. Au troisième jour Hicham Chemlal devait participer aux 2000m steeples. Il se contentera de rester au pied du podium quoiqu'ayant réalisé son record personnel sur la distance en 5:32.92.
Ces championnats nous rappelleront la grande victoire de Siham El Hilali sur 3000m à Sherbrooke au Canada. Aujourd'hui Siham est toujours là et vient de nous gratifier de 2 médailles aux Jeux méditerranéens.
Visiter le site de l'auteur: http://azizdaouda.blogspot.com/
La mission parlementaire sur les chibanis a fait du bon boulot, mais ses propositions ne constituent pas une réforme ambitieuse. La question centrale de l’exportabilité des droits sociaux - notamment le minimum vieillesse - pour permettre aux chibanis de naviguer librement entre la France et leur pays d’origine est effleurée dans le rapport, sans être résolue.
Tous ceux qui se sont donnés mission de défendre les droits des chibanis, les premiers immigrés maghrébins installés en France pendant les 30 glorieuses, aujourd’hui âgés et retraités, saluent, unanimes, la qualité du rapport de la mission d’information parlementaire sur les immigrés âgés présenté le 4 juillet, au terme de 6 mois d’enquête. Le détail de ses conclusions - 82 propositions - ne soulève pourtant pas le même enthousiasme.
« Le plus frappant, c’est le changement de climat. On entend aujourd’hui un discours politique bienveillant à l’égard des chibanis. C’est un changement non négligeable quand on connait la sensibilité des pratiques des caisses d’assurances sociales et des administrations aux directives gouvernementales », note Antoine Math, économiste, chercheur à l’IRES et membre du Gisti, avec satisfaction. Référence aux pratiques discriminatoires proches du harcèlement subies par les chibanis de la part des caisses et clairement reconnues et dénoncées par la mission d’information.
Carte de résident permanent
Beaucoup de propositions ne font pas autre chose que de demander l’application de la loi, telle qu’elle existe déjà. La carte de résident permanent, apparue dans la presse comme l’objet phare de cette réforme en devenir, existe, par exemple, déjà. La mission d’information ne propose pas de la créer mais de la donner enfin à ses justes bénéficiaires. La mission d’information propose ainsi de « rendre automatique, pour la personne ayant effectué au moins deux renouvellements de sa carte de résident, l’obtention d’une carte de résident permanent, sous réserve [...] », indique le rapport.
Une circulaire de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a même été envoyée aux préfectures avant même la publication du rapport, le 25 juin. « Cette circulaire étend également la délivrance de la carte de résident permanent c’est-à- dire sans limitation de durée, dans certaines situations. Cette carte est prévue par la loi, mais en pratique, très peu délivrée », reconnait cette circulaire. « Même aujourd’hui, cette carte n’est pas proposée spontanément par les préfectures ; tous les agents ne sont pas au courant des dernières circulaires », regrette Salem Fkire, président de l’association Cap Sud MRE.
L’assurance maladie même au Maroc
Cependant, même cette carte de résident permanent, pour positive qu’elle soit, ne maintient pas, la totalité des droits sociaux des chibanis au-delà de 6 mois et un jour de résidence dans leur pays d’origine. « Globalement, aucune proposition ne résout le problème de ceux qui ont une légitimité à conserver tous leurs droits sociaux, lorsqu’ils font la navette entre la France et le Maghreb, peut importe où ils se trouvent », conclut Antoine Math. L’’exportabilité’ des droits sociaux n’a pas été réellement envisagée : passer 6 mois et un jour de résidence à l’étranger, un immigré âgé perd toujours, en principe, le droit à la sécurité sociale, à l’ASPA, aux APL.
« En théorie oui, mais le Maroc et la France ont signé, en 2011, une Convention de sécurité sociale qui assure aux Marocains, qui ont travaillé et cotisé en France, qui continuent à cotiser en France pour la sécurité sociale par l’intermédiaire des prélèvements sociaux sur leur retraite, la couverture maladie française, au Maroc », tempère Alexis Bachelay, rapporteur de la mission d’information.
Les chibanis marocains qui ne remplissent plus les conditions de résidence ne se voient donc retirer leur couverture maladie « car les conventions internationales sont supérieures et prévalent sur le droit commun », explique le rapporteur. Cependant très peu de Marocains connaissent l’existence de ce droit. De plus, cette condition de résidence continue à s’appliquer pour l’Aspa (Allocation de solidarité aux personnes âgées, ex-minimum vieillesse) et les APL (Aide Personnalisée au Logement).
Condition de résidence assouplie
Le rapport de la mission parlementaire propose toutefois de « procéder, dans le cadre de l’attribution de l’Aspa à l’examen du respect de la condition de résidence sur le territoire en fonction d’un ensemble d’indices – et pas seulement au regard de la présence pendant six mois au cours de l’année civile – permettant d’établir la nature des attaches en France. » « Nous souhaitons que soit réalisé une étude au cas pas cas et que le fait d’avoir passé plus de 6 mois et 1 jours à l’étranger dans une année ne suffise pas à supprimer automatiquement l’Aspa, si par exemple, des exigences familiales ont retenues une personne âgée plus longtemps dans son pays d’origine », explique Alexis Bachelay. Cette invitation à la souplesse dépendrait alors de la bonne volonté des caisses d’assurance sociale et des services fiscaux.
Loi Borloo appliquée
Une seule proposition sur 82 envisage de mettre un terme à la condition de résidence dans la loi, mais de façon extrêmement limitée. L’Aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine (ARFS) que Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales s’engage fièrement à mettre en œuvre d’ici la fin de l’année n’est autre que la publication des décrets de lois portant application des amendement Borloo à la loi Dallo sur le logement. Ils prévoient la délivrance d’une allocation d’un montant équivalent à l’Aspa pour les chibanis vivant en foyer conventionné en cas de retour définitif au pays.
Cependant, cette mesure apparemment très généreuse puisqu’elle permet aux chibanis de bénéficier de l’Aspa même s’ils n’habitent plus en France, est à double tranchant. « Il ne faudra oublier, qu'en l'état actuel du droit, et en cas d'adoption de l'ARFS, les ‘chibanis’ vont perdre toute couverture sociale notamment le droit aux soins et la couverture maladie universelle (CMU). Ils n'ont plus de santé, en raison de leur âge et du travail pénible en France, et n'auront plus de soins », rappelle maître Abderrahm Chninif, défenseur des droits des immigrés âgés, à Perpignan. « N’oublions pas qu’il s’agit d’une aide qui n’a rien d’obligatoire, les 20 000 personnes concernées peuvent aussi choisir de rester en France », tempère Alexis Bachelay.
Carte de retraité
Le choix, les vieux immigrés l’avaient eux aussi, quand les préfectures leurs avaient proposé la « carte de retraité » : établir une nouvelle carte de résident de 10 ans ou opter pour la « carte retraité », valable 10 ans, qui leur offraient la possibilité de se rendre en France à tout moment pour une durée maximum d'1 an sans visa. « Mais les chibanis ne savaient pas toujours en optant pour la carte de retraité, qu’ils renonçaient à tous leurs prestations sociales excepté la retraite contributive », souligne, Marie Martin, juriste à Association des Travailleurs Maghrébins en France (ATMF).
La mission parlementaire a pris conscience de ce problème et propose « à court terme, d’inciter les préfectures à informer les personnes formulant une demande de carte de séjour portant la mention « retraité » sur les conséquences de son obtention. » et de l’amender à moyen terme pour que les personnes âgées ayant opté pour la carte retraité puissent retrouver leurs prestations sociales et revenir sur leur choix.
« Nous demandions, notamment que la carte de retraité, soit purement et simplement supprimée », rappelle Marie Martin. « L'une des propositions prévoit d’aménager la carte de retraité, néanmoins, je pose la question : dans combien de temps les chibanis pourront-ils bénéficier de cette mesure ? Car aujourd’hui un retraité français peut partir toute l’année profiter du soleil au Maroc, et continuer à bénéficier de l’assurance maladie alors qu’un chibani marocain qui possède la carte de retraité ne le peut pas », s’indigne Salem Fkire. « Le statu quo n’intéresse personne, l’objectif de la mission est bien de voir modifiée cette carte ou de la voir supprimée », reconnaît Alexis Bachelay. Pourquoi ne pas avoir simplement demandé sa suppression, dans ce cas ?
Préférence nationale réduite
Timorée sur la carte de résident, et l’exportabilité de l’Aspa, la mission d’information, l’est aussi sur la durée du « stage préalable » demandé aux personnes âgées étrangères pour bénéficier de l’Aspa. La mission propose de réduire le stage, de 5 à 10 ans ; « nous revenons au système qui prévalait en 2006 », indique Alexis Bachelay, mais pour Marie Martin, cela constitue une règle « de préférence nationale totalement discriminatoire qu’il aurait fallu tout simplement supprimer. »
« La mission parlementaire comptait 30 députés, dont des députés UMP [le président de la mission d’information, Denis Jacquat est le député UMP de la Moselle, ndlr], or nous voulions obtenir un vote à l’unanimité au sein de la mission pour l’adoption du rapport. Nous ne sommes pas toujours allés aussi loin que nous l’aurions voulu », justifie Alexis Bachelay, également député PS des Hauts de Seine.
Il veut que cette unanimité puisse servir à l’avenir à faire passer au parlement les réformes conformes à ces propositions. « Je vais, par exemple, déposer un amendement sur les foyers de travailleurs migrants à la loi Duflot qui sera prochainement devant l’assemblée. J’aurais plus de poids pour convaincre mes collègues UMP de ne pas voter contre, puisqu’ils se sont prononcés pour le rapport de notre mission », prévoit-il.
Manque d’ambition
« Globalement, les propositions qui concernent les droits sociaux, la nationalité et la résidence ne sont jamais très ambitieuses, mais elle sont toujours bonnes à prendre. Ce sont des propositions patchwork sans une totale remise à plat et qui visent à améliorer chaque disposition préexistante à la marge », estime Antoine Math. « On n’a été le plus loin possible dans le cadre du temps et de la mixité de la commission. On a dû faire des choix et des arbitrages. S’il n’y a pas le dessin d’une grande loi globale, c’est que la problématique est transversale et les propositions pourront se concrétiser au travers de plusieurs véhicules législatifs », défend Alexis Bachelay.
Cela faisait quatre ans qu’il remuait ciel et terre pour pouvoir recouvrer la garde de ses enfants qu’il affirme avoir été kidnappés par son ex-femme norvégienne. Aujourd’hui, Khalid Skah, médaillé olympique marocain, semble avoir changé d’avis et ne songerait plus à les récupérer. Un revirement de situation qui intervient quelques jours seulement après la publication d’une lettre, rédigée par sa propre fille et dans laquelle il est désigné comme un père très violent.
Du nouveau dans l’affaire Khalid Skah. Le champion olympique marocain, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international, lancé par la Norvège, avant qu’il ne soit interpelé le 19 juin dernier à Paris, puis libéré sous caution, ne songerait plus à récupérer ses enfants. Selon une source proche de l’ancien athlète, contactée par le quotidien arabophone Akhbar Al Youm, celui-ci serait « tout à fait disposé à sortir de la vie ses deux enfants Salma et Tarik afin qu’ils puissent être heureux ».
« Que Dieu leur pardonne »
Khalid Skah ne voudrait à présent « plus rien d’autre » à part retrouver sa propre liberté. Selon la même source, il a pris cette décision car c’est « un père qui aime ses enfants et qui comprend parfaitement leur situation ». Mais à en croire l’un de ses deux enfants, Selma, âgée aujourd’hui de 20 ans, la réalité est toute autre. Dans une lettre, rendue publique en début du mois, la jeune fille affirme qu’elle et son frère, Tarik, 17 ans, ont été maltraités par leur père, lorsqu’ils habitaient chez lui au Maroc. Des faits que le principal intéressé dément en bloc.
« Ce qu’ils ont dit à son propos leur a été imposé, que Dieu leur pardonne. Aujourd’hui, ils savent où je suis. Il leur appartient de définir la relation qu’ils voudraient entretenir avec leur père », a-t-il fait savoir dans une déclaration à Akhbar Al Youm.
Maltraitance ?
Les accusations relayées dans la lettre de Selma Skah, sont très graves. Dans sa lettre, la jeune fille affirme, notamment, que l’athlète a tenté de mettre fin à leur vie, à plusieurs reprises. « Mon père a déclaré aux médias qu’il aimait ses enfants. Le même homme a à maintes fois essayé de nous tuer mon frère et moi, nous a torturé et a abusé de nous durant les trois années que nous avons passées avec lui au Maroc », assure Selma.
« Un exemple : Le 1er novembre 2008, j’ai été exposée à une violence sévère et extrême. Je me suis retrouvée inconsciente. J’ai été frappée de plein fouet à la tête avec des objets divers, et j’ai reçu des coups de pieds tandis que j’étais allongée sur le sol. Il m’a craché dessus et une grande quantité de cheveux avait été arrachée de ma tête. Quand je me suis réveillée, un médecin que mon père connaissait était là. Il m’a aidé à me relever, m’a lavé le visage et m’a donné des calmants », raconte la jeune fille.
« il contrôlait nos vies »
Et de poursuivre : « Notre père contrôlait nos vies et tout ce qui nous entourait. Nous n’avions pas le droit de contacter notre mère, à moins que ce soit pour demander de l’argent au téléphone en la menaçant. Durant de longues périodes, mon frère et moi avons été tenus à l’écart de notre école, sans avoir le droit de voir nos amis ou notre famille ». Pour elle, Khalid Skah « doit maintenant assumer la responsabilité de ses actes et leurs conséquences. Que ce soit au Maroc, en France ou en Norvège ».
Aujourd’hui, Selma et Tarik vivent auprès de leur mère Anne Cecile Hopstock, de nationalité norvégienne. La Norvège, qui accuse l’ex-athlète « d’enlèvement d'enfants, de privation de liberté et menaces », n’a pas encore fait de demande d’extradition à son sujet. Khalid Skah, lui, est toujours en France, sous contrôle judiciaire.
Deux semaines sont passées depuis la diffusion en simultanée, dans plusieurs médias, de la vidéo choc révélant par l'image la mort de Clément, Camerounais, migrant irrégulier suite à son passage à tabac, à Mélilia, par les polices espagnole et marocaine. Dans le silence des autorités, la répression contre les migrants irréguliers continue.
Image du film Numéro 9 de Sara Creta. /DRSaraCreta $j("#article_img").attr("longdesc", "http://i.ycdn.org:443/files/articles/7d170d47592d1f118dfa89bb315af4c0.jpg"); $j("#article_img").attr("title", ""); $j("#article_img").fullsize({shadow: false, iconOffset: 2, destroy : false, extraTrigger: ".myClass", parentSteps: 2});
Il y a deux semaines exactement, le 28 juin, nous mettions en ligne, avec plusieurs autres médias d’Europe, une vidéo choc témoignant du calvaire des migrants irréguliers qui tentent en vain de franchir la frontière de Mélilia. Depuis, plus de 41 000 lectures plus tard, dont la majorité au Maroc : rien. Sur les images de la réalisatrice italienne Sara Creta dans « numéro 9 », Clément, Camerounais, père de trois enfants, meurt faute d’avoir été correctement soigné après son passage à tabac par les polices marocaine et espagnole. En Espagne, aucune réaction officielle ; au Maroc, non plus. « Au niveau des autorités on ne s’attendait pas à une réaction, si ce n’est à un durcissement car ces images n’allaient pas leur plaire, c’est sûr », indique Eric William, membre de l’association ALECMA de défense des droits des migrants.
Si aucune suite n’a été donnée à la dénonciation de crime déposée par un collectif d’associations devant le procureur général de Nador, suite à la mort de Clément, la répression contre les migrants irréguliers subsahariens a plutôt eu tendance à se renforcer ces deux dernières semaines. « Mardi dernier [le 2 juillet], la police est passée dans la forêt de Gourougou, comme tous les jours [les migrants expliquent cette pratique habituelle dans la vidéo, ndlr] et les migrants ont fuit en grimpant plus haut dans la montagne, dans des zones encore moins accessibles. Ils sont redescendus plus tard, pour rejoindre leur campement, mais la police marocaine s’était cachée et les attendait. S’en est suivi une course poursuite. Comme cela se passe souvent dans ce genre de cas, les migrants, en fuyant sont tombés dans des ravins et se sont blessés », explique Stéphane Julinet, chargé de programme droit des étrangers et plaidoyers au GADEM, collectif d’associations pour la défense des droits des migrants.
Dénonciation de crime
Le GADEM envisage à présent de lancer une pétition pour continuer à mobiliser face aux violences qui ne cessent pas et dont la mort de Clément devient le symbole. « Nous sommes en contact avec la famille de Clément à Douala. Nous les avons prévenus de sa mort mais son épouse, à ce moment là, avait du mal à y croire. A présent, avec la diffusion de la vidéo, je pense qu’elle a pris conscience que c’était vrai. Nous espérons qu’elle acceptera de porter plainte directement », explique Eric William.
Sans cette plainte, en dépit de la dénonciation de crime, il n’y a aucune chance que justice soit rendue suite à la mort de Clément. « A l’heure actuelle, aucun migrant n’a jamais porté plainte suite à des violences policières au Maroc. Récemment, nous avons accompagné plusieurs d’entre eux pour qu’ils puissent porter plainte pour d’autres agressions car lorsqu’ils vont au commissariat, on refuse d’enregistrer leur plainte », précise Stéphane Julinet.
Nombreux commentaires
Lorsque le collectif d’association, en accord avec Sara Creta, l’auteur du film, a décidé de diffuser la vidéo sur des sites web plutôt que des chaînes de télévision, c’était pour s’assurer qu’elle soit vue par le plus grand nombre de personnes. Postée sur Youtube et diffusée sur El Pais, Yabiladi, Mediapart et la Republicca elle a donné lieu à un grand nombre de commentaires.
Ils se partagent entre l’indignation devant le sort des migrants de Gourougou, et le dédain, notamment de la part de certains marocains. « Et s'ils ont des problèmes avec les militaires du nord, c'est qu'après avoir pris leurs forces dans les montagnes, les migrants descendent en groupe dans les villes, attaquent les forces de l'ordre avec tout ce qu'ils ont comme armes, des bâtons en bois ou en fer, des couteaux [...] », assure ‘Le vrai de vrai’, dans son commentaire sur Yabiladi. « [...] tout ça vire au ridicule !!! Si ces Subsahariens critiquent autant le Maroc ? Pourquoi y restent-ils ? Surtout que ce pays n'a colonisé personne et ne pratique aucune main mise sur les richesses des pays d'origines de ces clandestins », ajoute ‘allaoui38’.
« Les Marocains doivent connaître la vérité, la réalité telle qu’elle est, même si c’est dur. Ils doivent avoir conscience de ce qui se passe à la frontière de Mélilia », répond Sara Creta, réalisatrice du documentaire. A ceux qui rejettent la faute sur les migrants, elle répond « les migrants ne peuvent pas être régularisés au Maroc, ils ne peuvent pas travailler, n’ont aucun droit, c’est la raison pour laquelle ils ne s’intègrent pas au Maroc et cherchent absolument à aller en Europe. »
Le mois de ramadan ne fait pas le bonheur des palaces français. Et pour cause, durant cette période de l’année, la riche clientèle du Moyen-Orient préfère passer le mois sacré chez elle, en famille. Explications.
Hôtel Le Bristol, Paris $j("#article_img").attr("longdesc", "http://i.ycdn.org:443/files/articles/4f88dc31d88b9af092232159c8f72132.jpg"); $j("#article_img").attr("title", ""); $j("#article_img").fullsize({shadow: false, iconOffset: 2, destroy : false, extraTrigger: ".myClass", parentSteps: 2});
Le ramadan fait incontestablement baisser la fréquentation des palaces français et ce depuis trois ans. C’est ce qu’a fait savoir, jeudi à l’AFP, le cabinet de conseil hôtelier MKG. Les palaces parisiens et ceux de la Côte d’Azur, dans le sud de la France, sont les principaux intéressés par cette chute de fréquentation en pleine saison estivale. Et pour cause, la riche clientèle du Moyen-Orient préfère passer le mois sacré en famille, chez elle.
Selon le cabinet spécialisé, les palaces de la capitale française et de la Riviera accusent, depuis 2010, une chute d’occupation et, par conséquent, de leur revenu par chambre disponible (indice qui combine le taux d'occupation et les prix moyens) à l’approche du ramadan. Les clients qui viennent du Moyen-Orient qui rentrent alors chez eux, cèdent leurs places « à une clientèle au pouvoir d'achat moins fort », explique-t-on.
14 points en moins
Cette année, le « même phénomène » est en train de se reproduire. Les prix moyens et la fréquentation de ces places ont, en effet, chuté pendant la première semaine de juillet 2013. Le 7 juillet dernier, soit trois jours avant de début du ramadan, le taux d’occupation était déjà en recul de 14% par rapport à la même période de l’année dernière, souligne MKG. Les prix moyens, eux, ont enregistré une baisse de 9% sur cette même semaine.
« La clientèle moyen-orientale est un véritable moteur pour l'activité des palaces et contribue à la bonne résistance des grandes places touristiques françaises », affirme Georges Panayotis, président de MKG Group, cité par l’AFP. Selon lui, « ce moteur risque aujourd'hui de s'enrayer avec l'arrivée du relèvement de la TVA et d'une taxe sur l'hôtellerie de luxe, qui pourraient faire fuir les clients vers d'autres destinations que la France ».
L’impact de l’absence de cette clientèle des palaces français, ne sera connu que dans quelques semaines. Ceux-ci devraient, toutefois, reprendre du voyage après la fin du ramadan.
Dix jours après la célébration de leur mariage, deux militaires français d’origine marocaine et algérienne ont malheureusement été la cible d’un journal d’extrême droite. Lequel s'est servi de la manière dont l'évènement s'est déroulé pour remettre en question l'immigration en France. Article « traumatisant et choquant », le Front de Gauche et le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) dénoncent.
Un « lynchage médiatique ». C’est ainsi que le Front de Gauche du Vaucluse et la fédération départementale du Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) a qualifié, hier lors d’une conférence de presse, le récent article de l’hebdomadaire Minute, sur la célébration du mariage de Sofiane Ben Ahmed et Yamina El Attari, tous deux militaires français d’origine marocaine et algérienne, rapporte l'AFP.
« Le mariage qui fait honte à la France » ?
Ils se sont mariés, le 22 juin dernier, à la Mairie d’Orange en présence de la famille et des amis. Quelques jours plus tard, le 2 juillet, le journal d’extrême droite publie, en une, une photographie du couple tirant la langue et titrée : « Le mariage qui fait honte à la France ».
L’article, dont une copie a été publiée sur le site Citoyens et Français, a été écrit sur un ton dénigrant et dégradant. Il fait état, entre autres, du déploiement « des drapeaux marocains et algériens », des infractions routières telles le blocage d’un carrefour par des « voitures archipleines » avec des invités « assis ou debout, nez au vent, aux portières grandes ouvertes, sur le capot et même sur un pare-brise ».
L'article annonce également qu’une plainte a été déposée auprès de l’officier du ministère public avec les noms et qualités des mariés, des vidéos, et un « descriptif détaillé des faits. L’identité du dépositaire n’a pas été révélée, mais son objectif est de faire coller une amende à Sofiane et Yamina. Et ce, en vertu de la « Charte du bon déroulement de la cérémonie » en vigueur depuis 2011 et qu’ils ont signé avant la célébration de leur union.
Le Front de Gauche et le Mrap dénoncent le contenu de cette publication qui reproche aux mariés, « le souk » créé par leur cortège après la cérémonie à la mairie. Selon Fabienne Haloui, conseillère municipale à Orange et conseillère régionale du Front de Gauche du Vaucluse, les convives ayant contrevenu aux règles de sécurité routière ont été verbalisés et « les mariés ne peuvent endosser juridiquement les infractions de leurs invités ».
Pour l’honneur de la France, Sofiane a perdu un pied au Mali
« C'est un traumatisme, c'est choquant à 23 ans de se voir salir comme ça quelques jours après leur mariage », a déclaré Fabienne Haloui. De plus, ajoute-t-elle, les photographies illustrant l'article ont été prises sur les profils Facebook des deux jeunes gens sans leur consentement. Pour cette élue, l'objectif poursuivi est évident. « Au-delà du fait que l'article déforme la réalité, bafoue le droit à l'image et détourne une photo n'ayant rien à voir avec ledit mariage, il y a une volonté de contester leur appartenance à la nation française avec des propos stigmatisants, racistes et xénophobes ».
La chose est d’autant plus choquante que les deux militaires sont présentés par Minute comme étant des « Français de ''la France d’après''». Des propos qui, selon Mme Haloui, ont suscité des « commentaires injurieux sur les sites et blogs d’extrême droite ». Pourtant, Sofiane en service à Rennes faisait partie des troupes françaises envoyées au Mali. Il y a perdu un pied et marche depuis avec une prothèse.
D'après Fabienne Haloui, tout ceci n’est qu’« une manipulation de plus de l'extrême droite ». « L'immigration est constitutive de l'identité française, avec d'abord les Belges, les Suisses….. et aujourd’hui, les Algériens, les Comoriens, …, les Marocains,… », dit-elle.
Possible déposition de plainte
Dépassé par la situation, le couple à l’intention de saisir la justice. Avec la fédération départementale du Mrap, il a déjà étudié la possibilité de déposer plainte pour « propos mensongers et incitation à la haine raciale », a affirmé Jean-Jacques Longuenesse, co-président de la fédération. Selon un militant du Mrap, Sofiane et Yamina pourraient également déposer plainte pour « atteinte à la carrière professionnelle ».
Le PJD et le cheikh Mohamed Marghaoui sont de nouveau dans l’embarras. La justice, dirigée par Mustapha Ramid, a prononcé quatre ans d'emprisonnement contre le journaliste Mustapha El Hasnaoui qui travaillait dans la première publication salafiste au Maroc, Assabile, proche du chef de l’association Prédication pour le coran et la sunna. Il est également membre du Forum Al Karama, une émanation du PJD.
Hier, la cour d’appel de Rabat a condamné le journaliste Mustapha El Hasnaoui à quatre ans de prison pour « appartenance à une organisation terroriste ». Le 16 mai dernier, le prévenu a été arrêté par la police et mis en garde à vue. Après les douze jours légaux dans des affaires dites de terrorisme, il a été déféré devant un juge d’instruction. Le parquet accuse El Hasnaoui, de « constitution de bande criminelle en vue de commettre des actes terroristes dans le cadre d'une entreprise collective visant l'atteinte grave à l'ordre public par l'intimidation, la terreur ou la violence ».
El Hasnaoui est membre d’une ONG, proche du PJD
Sur les véritables raisons de son arrestations, force est de constater que les versions diffèrent, alimentant davantage le flou qui entoure cette affaire. L’interpellation de Mustapha El Hasnaoui serait-elle la conséquence de son transfert par les autorités Turques, le 11 mai, vers le Maroc alors qu’il se préparait à rejoindre les rangs des combattants du groupe salafiste Annosra en Syrie ? C’est l’une des hypothèses qui pourrait expliquer une telle arrestation.
Certains médias en ligne avancent, toutefois la piste Ahmed Assid. Le journaliste avait mené une campagne contre les propos du militant amazigh, jugés, par les milieux conservateurs, blasphématoires contre l’islam. El Hasnaoui appartient au Forum Al Karama que préside, actuellement, Abdelali Hamieddine, membre du secrétariat général du PJD et vice-président du conseil national de la Lampe. L'ONG s’est spécialisée dans la défense des détenus salafistes. Avant sa nomination à la tête du ministère de la Justice et des Libertés, c’est Mustapha Ramid qui était à la tête d’Al Karama (la Dignité).
El Hasnaoui travaillait dans un journal salafiste
Le 15 juillet 2005 marque le lancement de la première publication salafiste au Maroc : « Assabile ». « Ce sont des disciples du cheikh Mohamed Maghraoui, le chef de l’Association prédication pour le coran et la sunna, qui sont à l’origine de ce projet », indique Driss El Ganbouri, spécialiste des mouvements islamistes. Dès le départ, la publication se veut foncièrement hostile aux laïcs et à Al Adl wal Ihassane.
Une fois qu’il a terminé ses études universitaires, Mustapha El Hasnanou a rejoint l’équipe de la rédaction d’Assabile. C’est notamment, lui, qui est à l’origine de la célèbre vidéo sur des écolières de Tanger interdites, par le directeur, de suivre les cours parce qu’elles portaient le hijab.
Maintenir un équilibre entre le Maroc et le Polisario est le principal souci des militaires algériens. Face à la réception par le royaume de 24 F16 et la modernisation de 200 chars de type Abrams de fabrication américaine, les militaires algériens viennent de destiner 300 millions de dollars au Front pour l’achat de missiles antichars et air-air.
Troupes du Polisario à Tifariti / DR $j("#article_img").attr("longdesc", "http://i.ycdn.org:443/files/articles/a440bb3c522669a0c5df7098ea1a7f17.jpg"); $j("#article_img").attr("title", ""); $j("#article_img").fullsize({shadow: false, iconOffset: 2, destroy : false, extraTrigger: ".myClass", parentSteps: 2});
Alger serait-elle en train de moderniser l’armement du Polisario ? Le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia, répond par l’affirmative. Dans son édition d’aujourd’hui, le journal affirme que la hiérarchie militaire du voisin de l’Est aurait destiné 300 millions de dollars pour que les milices de Mohamed Abdelaziz fassent ses emplettes sur le marché mondial des armes.
Sur l'agenda des nouvelles acquisitions du Front, figurent, notamment, des missiles antichars et air-air. Le choix de type d’armement n’est pas fortuit, le Maroc vient juste de lancer un programme visant le renouvellement de sa flotte d’avions de chasse par l’achat de vingt-quatre F16 américains pour un coût de 2,5 milliards de dollars. Et la modernisation, juin 2012, de 200 chars de type Abrams de fabrication US, un contrat dont le montant est de 1,015 milliard dollars, selon un communiqué de Defense Security Cooperation Agnecy.
L’essentiel des armes du Polisario date de l’Union soviétique
Compte tenu que son principal bailleur de fonds s’équipe en armes russes, le Polisario est obligé d’emprunter la même voie. Sous l’ère de l’Union soviétique, les milices du Front s’étaient dotées de missiles air-air Sam 6 et Sam 7. Deux armes qui avaient causé de graves dégâts à l’aviation marocaine, notamment au début des années 80. Une flotte qui était constituée, en majorité, de mirages français. Avec la réception des F16, le Polisario se doit de mettre son DCA à la page.
Quant aux chars, c’est encore de T 55 et T 62, tous deux de fabrication russe durant les années 40 pour le premier et les années 60 pour le deuxième, qui paradent à l’occasion de défilés militaires du Front. Le dernier en date, a été d'ailleurs tenu en mai dernier à l’occasion du 40ième anniversaire de la première attaque menée par le Polisario, juste dix jours après sa constitution, contre le poste espagnol d’El Khanga, à l’Est de Smara.
Face à l'enlisement des négociations sous l'égide de l'ONU, les responsables du Polisario ne se lassent pas de répéter qu'ils sont prêts pour un retour aux armes. Ils assurent qu'ils ne manquent ni « d'hommes, de matériels ou de volonté ». Un cessez-le-feu a été conclu entre le Maroc et le Front en 1991.
AppId is over the quota AppId is over the quota Canada : « La fin de l’immigration » ou le retour de l’exploitation ? [DOCU] MagazineActualités | Interview | Tribunes | Le Mag | Dossiers CommunautéForum | Rencontres | Petites annonces | Chat MultimédiaPhotos du Maroc | Radio | Yabiladi TV | Programme TV ServicesConsulats | Coran | Prénoms | Mektaba | Météo | Prière Ramadan var langue = "fr";$j(".menus").hrzAccordion({langue:"fr", navigation:"AJAX",fixedWidth:360, links : "/,/communaute/,/multimedia/,/services/, /ramadan-2013/", eventTrigger:"click", openOnLoad:"1", handlePositionArray: "left,left,left,left,left,left"}); $j(function() { $j("#menusHandle4").unbind("click"); }); ar.yabiladi.com | es.yabiladi.com | www.yabiladies.com chargement... Suivez nous sur :var fbLoaded = false;var twtLoaded = false;var gplusLoaded = false;window.___gcfg = {lang: 'fr'};$j('#social_box_fb').hover(function(){if (!fbLoaded) {var fbCode = '';$j('#social_box_fb_content').html(fbCode);fbLoaded = true;}$j('#social_box_fb_container').show();},function(){$j('#social_box_fb_container').hide();;});$j('#social_box_twt').hover(function(){if (!twtLoaded) {var twtCode = '';$j('#social_box_twt_content').html(twtCode);twtLoaded = true;}$j('#social_box_twt_container').show();},function(){$j('#social_box_twt_container').hide();;});$j('#social_box_gplus').hover(function(){if (!gplusLoaded) {var po = document.createElement('script'); po.type = 'text/javascript'; po.async = true; po.src = 'https://apis.google.com/js/plusone.js'; var s = document.getElementsByTagName('script')[0]; s.parentNode.insertBefore(po, s);gplusLoaded = true;}$j('#social_box_gplus_container').show();},function(){$j('#social_box_gplus_container').hide();;});$j('#social_box_mail').click(function(){getNewsletter();});function openRadioWindow() {window.open('/radio/lecteur/1/radio-yabiladi.html','mail','toolbar=0,location=0,directories=0, status=0, scrollbars=0, resizable=1,copyhistory=0,menuBar=0,width=330,height=250');document.location.href = "/radio?utm_source=header_radio&utm_medium=header&utm_campaign=header_services";}$j(document).ready(function(){createLink("div.header_center");});#play_ajax {margin: 0;padding: 0;position: absolute;top: 65px;left: -5px;}#stop_ajax {display:none;margin: 0;padding: 0;position: absolute;top: 65px;left: -5px;}ActualitésForumRadio on air > Wafae El 3asri - Lala La3roussa ConnexionInscrivez vous function sendToFriend(type, id) { $j('html, body').animate({scrollTop:0}, 'slow'); WaitingContact(); $j.get('/annonces/callSend', {id: id, type: type}, function(data) { recalculatePosition("#dialog2", 425, 424); $j("#dialog2").html(data); }); return false; } $j(document).ready(function() { var nbr = 0; var nbr2 = 0; $j("#article_img").bind("mouseover", function() { $j(".desc").slideDown("fast"); }); $j(".panel").bind("mouseover", function() { id = $j(this).attr("id"); ht = $j(this).children('div:first').html(); if(ht != "") { $j(".panel-overlay").hide(); $j(".overlay").hide(); $j(".overlay").show(); $j("#overlay_" + id).show(); //$j("#overlay_" + id + " .overlay").show(); } }); $j(".panel").bind("mouseout", function() { $j(".panel-overlay").hide(); $j(".overlay").hide(); }); $j("#article_img").bind("mouseout", function() { $j(".desc").slideUp(); }); $j('#sendToFriend').click(function() { $j("#icones_share").css({display: "none",left:"0px",top:"-247px", zIndex:"10000",width:"100px"}); nbr = 0; if(nbr2 == 0){ $j("#sendForm").css({display: "block",left:"-3px",top:"-381px", zIndex:"10000",width:"420px"}); nbr2 = 1; } else { if(nbr2 == 1){ $j("#sendForm").css({display: "none",left:"-3px",top:"-381px", zIndex:"10000",width:"420px"}); nbr2 = 0; } } }); $j('#close').click(function() { $j("#sendForm").css({display: "none",left:"-3px",top:"-349px", zIndex:"10000",width:"420px"}); nbr2 = 0; }); });.panel-overlay,.overlay { display:none;} Canada : « La fin de l’immigration » ou le retour de l’exploitation ? [DOCU] Migrations | Publié le 13.07.2013 à 03h15 | Par Julie ChaudierJulie Chaudier Contacter l'auteur Voir tous ses articles Réagir (2) Favoris Envoyer Imprimer
Le Canada est souvent perçu comme l’un des pays à la politique migratoire la plus juste et généreuses, mais depuis 2002, la possibilité ouverte pour les entreprises canadiennes de recruter des ‘travailleurs étrangers temporaires’ en dehors du système national a totalement changé la donne. Les immigrés se retrouvent coincés dans un système où ils n’ont aucun droit, révèle le documentaire « La fin de l’immigration ? » de Marie Boti et Malcom Guy.
Le Canada est en train de privatiser sa politique migratoire, révèle le documentaire de Marie Boti et Malcom Guy « La fin de l’immigration ? », diffusée le 28 juin, sur Radio Canada et le 15 juillet dans le cadre du Cinéma sous les étoiles, à Montréal. Pays réputé généreux avec les migrants qu’il accepte sur son territoire, le Canada a très discrètement, mais très profondément modifié son rapport à la migration. Derrière le système classique par lequel n’importe quel étranger peut solliciter le droit d’immigrer au Canada, se place un système d’importation temporaire de main d’œuvre étrangère initié directement par les sociétés canadiennes en fonction de leurs besoins.
En 2011, le Canada comptait 571 Marocains, parmi les 190 000 travailleurs étrangers temporaires cette année là. En 2012, le total a augmenté à 213 500 travailleurs étrangers temporaires. Depuis 2009, leur nombre est supérieur aux nombre d’immigrants entrés au Canada par le système classique gouvernemental. Ils sont parrainés par des provinces et ils vont directement travailler dans des usines, des abattoirs industriels ... « Ce sont les employeurs qui font les dossiers ; pour les permis temporaires, le gouvernement ne fait que tamponner », indique Hélène Pellerin, professeure à l’université d’Ottawa, spécialiste du rôle des diasporas dans l’économie mondiale.
Prêt à tout pour travailler
Le documentaire de Marie Boti et Malcom Guy révèle de quelle façon ce système s’est formé au détriment des migrants. Des bureaux de recrutement, installés dans les pays de d’émigration, sélectionnent les candidats pour les sociétés canadiennes qui demandent des travailleurs étrangers temporaires. Un entretien d’embauche édifiant d’un Philippin, pour le compte de Mc Donald's, a été filmé par les deux réalisateurs. Les recruteurs demandent au candidat quelle serait sa réaction si sa famille se retrouvait dans une situation si grave qu’il soit question de vie ou de mort. Celui-ci, pour obtenir le poste, se retrouve dans l’obligation d’expliquer à plusieurs reprises qu’il choisirait de rester travailler au Canada pour Mc Donald's plutôt que de revenir aider sa famille.
Ce n’est qu’au terme de ce type d’entretien d’embauche où le candidat doit prouver qu’il est prêt à tout pour le poste, qu’il se voit délivré un Avis relatif au Marché du Travail (AMT) nécessaire pour émigrer. Plusieurs témoignages révèlent que les Philippins paient 5000 à 6000 dollars à l’agence de recrutement, voire paient également leur billet d’avion, pour obtenir un AMT, alors que la loi exige que tous les frais soient pris en charge par la société canadienne qui recrute.
L’AMT est une sorte de contrat à durée déterminée qui contraint le travailleur à travailler exclusivement pour la société qui l’a recruté et fait venir au Canada. Il ne lui offre en aucun cas la possibilité de devenir résident permanent au Canada contrairement aux autres formes d’immigration. Au terme de son contrat, l’immigrant doit soit trouver une nouvelle société qui accepte de lui délivrer un AMT, soit partir, sans quoi il se retrouve en situation irrégulière. De telles conditions mettent l’immigré dans une situation de totale dépendance vis-à-vis de son employeur qui peut exiger de lui des heures supplémentaires non payées, de le voir travailler même lorsqu’il est malade, de lui louer un appartement au dessus de son prix réel... montre le documentaire.
« Le plus en douceur possible »
Pour Thomas Lukaszuk, ministre du travail et de l’immigration, interrogé par les deux réalisateurs, le problème semble ailleurs. « Notre travail comme gouvernement est de nous assurer que cela se passe le plus en douceur possible pour les employeurs afin que le temps d’attente ne soit pas long, qu’ils puissent trouver des travailleurs aussitôt qu’ils en ont besoin », expliquait-il alors. C’est, encore aujourd’hui, la troisième préoccupation du gouvernement dans son projet de réforme du programme des travailleurs étrangers temporaires. La première consiste à garantir la préférence nationale aux Canadiens dans le cadre de ces recrutements et la seconde à protéger les travailleurs étrangers temporaires.
Objectif, que les institutions Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) et Ressources Humaines et Développement des Compétences Canada disposent « de nouveaux pouvoirs les habilitant à vérifier si l’employeur respecte les exigences du Programme après que le permis de travail a été délivré et pendant que le Travailleur Etranger Temporaire se trouve toujours au pays », indique le gouvernement sur le site du CIC.
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